TORONTO, 19 mai 2026 – Mines Agnico Eagle Limitée (NYSE : AEM) (TSX : AEM) (« Agnico Eagle » ou la « société ») a le plaisir d’annoncer une décision d’investissement positive pour son projet de Hope Bay, situé au Nunavut, au Canada. Après d’important succès en matière d’exploration au cours des dernières années, la société a réalisé une évaluation économique préliminaire (l’« étude 2026 ») qui envisage une exploitation minière souterraine soutenue par une installation de traitement d’une capacité de 6 000 tonnes par jour (« t/j ») pour une production annuelle estimée entre 400 000 et 435 000 onces d’or. L’étude 2026 prévoit pour la mine une durée de vie initiale de 11 ans, avec un important potentiel de hausse découlant de l’exploration régionale dans la très prometteuse ceinture de roches vertes qui s’étend sur 80 kilomètres vers le sud depuis la mine Doris jusqu’au gisement Boston, où la société poursuit un programme d’exploration ambitieux.
« Nous sommes extrêmement fiers de notre équipe. En seulement cinq ans, elle a fait passer Hope Bay d’une vision à l’une des nouvelles mines les plus importantes du Canada. Avec une production annuelle prévue de plus de 400 000 onces et un total des coûts au comptant inférieur à 1 000 $ par once, s’appuyant sur seulement la moitié des ressources minérales déclarées forées, Hope Bay a le potentiel de devenir un camp minier à long terme à l’échelle du district pour les décennies à venir », a déclaré Ammar Al-Joundi, président et chef de la direction d’Agnico Eagle. « La construction et le réaménagement de Hope Bay appuieront la durabilité à long terme de notre plateforme d’exploitation au Nunavut, avec entre 800 000 et un million d’onces de production annuelle d’or, et représente la première étape importante pour atteindre notre objectif de croissance de production de 20 à 30 % pour la prochaine décennie. Nous sommes également fiers, car cet investissement contribuera au développement économique du Nord canadien et permettra une importante participation économique à long terme des organismes et des partenaires autochtones, notamment la Kitikmeot Inuit Association », a ajouté M. Al-Joundi.
Points saillants de l’étude 2026 :
- Mise en valeur de la prochaine mine d’or à grande échelle au Nunavut
- Importante base de ressources minérales de haute qualité de 5,79 millions d’onces d’or (31,97 millions de tonnes titrant 5,63 grammes par tonne [« g/t »] d’or) dans la catégorie mesurée et indiquée et 3,33 millions d’onces d’or (17,33 millions de tonnes titrant 5,97 g/t d’or) dans la catégorie présumée.
- Une durée de vie initiale de la mine de 11 ans qui ne comprend qu’environ 55 % des ressources minérales mesurées et indiquées et 48 % des ressources minérales présumées, ce qui met en évidence un potentiel de hausse important. Grâce à la poursuite du forage intercalaire et d’expansion, le projet de Hope Bay affiche de solides perspectives concernant le prolongement de la durée de vie de la mine et l’accroissement de son profil de production.
- Le plan de démarrage prévoit trois fronts miniers (Doris au gisement Doris; Madrid et Patch 7 au gisement Madrid) soutenus par une installation minière conventionnelle de 6 000 t/j.
- Production annuelle moyenne en régime continu d’environ 435 000 onces d’or et une moyenne d’environ 408 000 onces pour la durée de vie initiale de la mine (11 ans).
- Données économiques attrayantes et effet de levier à la hausse significatif
- Les dépenses initiales en capital de développement[1] sont estimées à environ 2,4 milliards de dollars, ce qui comprend la reconstruction de l’installation de traitement, l’ajout d’une centrale électrique au diesel de 37 mégawatts, de l’équipement mobile, des améliorations de l’installation de traitement des résidus, ainsi qu’environ 33 kilomètres de mise en valeur souterraine; ce qui offre à l’exploitation un potentiel sur plusieurs décennies.
- La structure des coûts est inférieure au profil de coûts actuel très concurrentiel de la société, avec un total des coûts au comptant par once[2] et des coûts de maintien tout compris par once2 moyens projetés d’environ 958 $ et 1 214 $ respectivement, selon les prix actuels de l’or de 4 500 $ l’once et un taux de change de 1,36 $ CA/$ US.
- Au cours de cette phase initiale, le projet de Hope Bay devrait générer un taux de rendement interne (« TRI ») après impôt d’environ 26 % en fonction des mêmes hypothèses.
- Une hausse importante de l’exploration devrait prolonger la durée de vie de la mine grâce à la conversion des ressources minérales et au forage d’expansion aux gisements Doris et Madrid à court terme et à l’ajout potentiel de Boston comme gisement satellite à moyen et à long terme.
- Risques considérablement atténués et projet prêt à l’exécution
- Études techniques détaillées achevées à environ 62 %, ce qui donne un grand niveau de confiance dans l’estimation du coût en capital et dans le plan d’exécution.
- Achèvement de mises à niveau importantes de l’infrastructure de surface, notamment des améliorations apportées aux installations portuaires, à l’infrastructure du camp et aux systèmes de gestion de l’eau, à l’appui de l’accélération des activités de construction.
- Tirant parti des près de 20 ans d’expertise reconnue de la société dans la construction et l’exploitation de mines arctiques.
- Les principaux points d’accès souterrains progressent, y compris la rampe d’exploration de Naartok Est et le portail et la rampe d’exploration de Patch 7.
- Poursuite du programme d’exploration ambitieux prévue pour les prochaines années dans l’ensemble de la propriété Hope Bay.
« En près de 20 ans, nous avons toujours créé de la valeur grâce aux forages dans l’ensemble de nos actifs au Nunavut. À Hope Bay, la découverte de la nouvelle zone minéralisée Patch 7 a été transformatrice; les intervalles minéralisés de haute teneur et de forte épaisseur ont défini une nouvelle zone minière dans le gisement Madrid. Ce succès témoigne de la force et de l’agilité de notre équipe d’exploration, qui a rapidement repéré cette occasion très prometteuse à la suite de l’acquisition du projet et obtenu des résultats grâce à un programme d’exploration ambitieux et bien exécuté au cours des cinq dernières années », a déclaré Guy Gosselin, vice-président exécutif, Exploration, d’Agnico Eagle. « Patch 7 souligne l’avantage significatif de l’exploration de la ceinture de roches vertes de Hope Bay, et nous demeurons très encouragés par la possibilité de continuer à accroître les ressources minérales en profondeur et latéralement à Doris et à Madrid à court terme ainsi qu’au gisement Boston à moyen et à long terme, et de continuer à dégager davantage de valeur dans cette ceinture très prometteuse de 80 kilomètres », a ajouté M. Gosselin.
- Potentiel d’exploration important pour accroître les ressources minérales souterraines
- L’étude de 2026 est fondée sur une estimation des ressources minérales qui s’appuie sur une base de données de forage dont la date de clôture est le 28 août 2025. Depuis, la société a foré plus de 130 trous totalisant plus de 100 000 m à Hope Bay jusqu’à la fin d’avril 2026 dans le cadre d’un programme d’exploration en cours. De récents résultats d’exploration montrent le potentiel d’étendre considérablement les ressources minérales souterraines entre Suluk et Patch 7, au sud de Patch 7 vers Patch 14, et en profondeur.
- Au cours des trois prochaines années, dans le cadre du budget d’exploration de la société, plus de 100 millions de dollars en dépenses d’exploration sont prévus à Hope Bay, principalement axés sur la conversion et le forage d’expansion des ressources minérales souterraines actuelles. Les travaux de 2026 comprennent la poursuite des évaluations et de l’extension de la zone Patch 7 et la reprise du forage au diamant à Boston.
- Continuer d’améliorer la valeur en mettant l’accent sur les études d’optimisation et l’exploration régionale
- Le gisement Boston est situé à environ 50 kilomètres au sud du gisement Madrid et renferme environ 1,01 million d’onces d’or en ressources minérales indiquées (5,48 millions de tonnes titrant 5,72 g/t d’or) et 0,47 million d’onces d’or en ressources minérales présumées (2,85 millions de tonnes titrant 5,14 g/t d’or). Il contient certains des intervalles aux teneurs les plus élevées identifiées à ce jour à Hope Bay et demeure ouvert dans toutes les directions. La reprise des efforts d’exploration à Boston vise à tester la minéralisation aurifère connue dans la partie sud de la ceinture de roches vertes de Hope Bay, en explorant l’écart entre Madrid et Boston, où des roches et des structures fertiles devraient potentiellement accroître la minéralisation économique.
- L’exploration continue à l’échelle du district sur le vaste ensemble de terrains de Hope Bay se concentrera sur les cibles satellites et le corridor très prometteur entre les gisements Madrid et Boston. Cette zone, qui s’étend le long de la même ceinture de roches vertes et des principales zones de déformation, n’a historiquement subi que des forages peu profonds et devrait être au cœur de la stratégie d’exploration de la société au cours des prochaines années, tout comme la progression continue du gisement Boston. Les travaux régionaux intégreront également la géophysique, la géochimie et des techniques d’exploration modernes afin d’affiner le ciblage et de soutenir le repérage de gisements supplémentaires dans la ceinture.
La société reconnaît la concordance entre son investissement dans le réaménagement de Hope Bay et l’accent mis par le Canada sur l’avancement du développement stratégique des ressources dans le Nord. Le projet de Hope Bay devrait générer d’importants avantages à long terme pour le Canada, notamment des exportations annuelles estimées à 2,6 milliards de dollars canadiens, la création de plus de 2 000 emplois directs et indirects et une participation économique significative des organismes et des partenaires autochtones, parmi lesquels la Kitikmeot Inuit Association (« KIA »). Agnico Eagle se réjouit de l’engagement de financement fédéral à hauteur de 25 millions de dollars canadiens pour le projet éolien de Hope Bay, dirigé par la société en commandite inuite Kitikmeot Tugliq, qui ajoutera quatre mégawatts d’énergie éolienne et quatre mégawatts de stockage par batterie au système électrique du site. Ce projet devrait réduire la consommation de diesel d’environ trois millions de litres par année, réduire les émissions de gaz à effet de serre et améliorer la sécurité énergétique à mesure que Hope Bay progresse vers les phases de construction et d’exploitation.
« La population canadienne parle de l’énorme potentiel du gisement Hope Bay depuis les années 1990, mais le temps des discussions est terminé et il est temps de bâtir. Notre gouvernement se réjouit de l’ambition de ce projet et est heureux d’appuyer les occasions qu’il offre en matière de développement de l’énergie propre et de sécurité énergétique. L’Arctique est l’endroit où la richesse en ressources naturelles, le leadership autochtone, la sécurité nationale, la croissance économique et la prospérité convergent. En accélérant nos efforts sur tous ces fronts, non seulement nous pouvons bâtir un Canada fort, mais nous le ferons », a déclaré l’honorable Tim Hodgson, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles du Canada.
Analyse économique et faits saillants opérationnels et financiers de l’étude 2026
Les paramètres des prévisions énoncés dans l’étude 2026 reposent sur une évaluation économique préliminaire, qui est préliminaire en nature et comprend des ressources minérales présumées qui sont jugées trop hypothétiques du point de vue géologique pour qu’on puisse y appliquer une analyse économique permettant de les catégoriser comme des réserves minérales. Rien ne garantit que les quantités indiquées dans les prévisions de production se concrétiseront. La base de l’évaluation économique préliminaire, les qualifications et les hypothèses faites par les personnes compétentes qui ont réalisé l’évaluation économique préliminaire sont présentées ci-dessous.
La société est convaincue qu’Upper Beaver a le potentiel de produire en moyenne environ 435 000 onces d’or par année en régime continu, avec une production initiale possible dès 2030. Sur une durée de vie prévue de 11 ans, un total d’environ 22,8 millions de tonnes de minerai avec une teneur moyenne de 6,50 g/t d’or devrait être extrait, générant ainsi une production totale d’environ 4,5 millions d’onces d’or.
En utilisant un prix de 3 600 $ l’once d’or et un taux de change de 1,35 $ CA/$ US, le total des coûts au comptant par once et les coûts de maintien tout compris par once du projet de Hope Bay devraient respectivement atteindre 942 $ et 1 199 $. Les dépenses en immobilisation initiales s’élèvent à environ 2,4 milliards de dollars. Le total des dépenses en immobilisations de maintien[3] est estimé à environ 1,1 milliard de dollars. Sur cette base, le projet de Hope Bay devrait dégager un TRI après impôt de 19 % et une valeur actualisée nette (« VAN ») après impôt d’environ 2,7 milliards de dollars (à un taux d’actualisation de 5 %).
En utilisant les prix actuels de 4 500 $ l’once d’or et un taux de change de 1,36 $ CA/$ US, le total des coûts au comptant par once et les coûts de maintien tout compris par once du projet de Hope Bay devraient respectivement atteindre 958 $ et 1 214 $. Les dépenses en immobilisation initiales s’élèvent à environ 2,4 milliards de dollars. Le total des dépenses en immobilisations de maintien est estimé à environ 1,1 milliard de dollars. Sur cette base, le projet de Hope Bay devrait dégager un TRI après impôt de 26 % et une VAN après impôt d’environ 4,3 milliards de dollars (à un taux d’actualisation de 5 %).
Les dépenses en immobilisations initiales d’environ 2,4 milliards de dollars comprennent environ 1,5 milliard de dollars liés à l’infrastructure de surface, principalement pour la reconstruction de l’usine de traitement et l’ajout d’une centrale au diesel de 37 mégawatts, environ 0,7 milliard de dollars liés à la mise en valeur et à l’infrastructure souterraines sur les fronts miniers de Doris, Madrid et Patch 7, et environ 0,2 milliard de dollars liés à l’équipement mobile.
[1]Les dépenses en capital de développement sont des mesures non conformes aux PCRG qui ne sont pas normalisées en vertu des Normes internationales d’information financière IFRS. Pour une description de la composition et de l’utilité de cette mesure non conforme aux PCGR, veuillez consulter la rubrique « Mise en garde concernant certaines mesures de rendement » ci-dessous.
[2] Le total des coûts au comptant par once et les coûts de maintien tout compris par once ne sont pas des mesures conformes aux PCGR ni des mesures financières normalisées en vertu des Normes internationales d’information financière IFRS et, sauf indication contraire dans le présent communiqué, ces données sont présentées i) en fonction des onces d’or produites et ii) en fonction des sous-produits. Pour une description de leur composition et de l’utilité de ces mesures non conformes aux PCGR, veuillez consulter la rubrique « Mise en garde concernant certaines mesures de rendement » ci-dessous.
[3]Les dépenses en immobilisations de maintien sont des mesures non conformes aux PCGR qui ne sont pas normalisées en vertu des Normes internationales d’information financière IFRS. Pour une description de la composition et de l’utilité de cette mesure non conforme aux PCGR, veuillez consulter la rubrique « Mise en garde concernant certaines mesures de rendement » ci-dessous.