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Agnico Eagle est fière de soutenir les femmes dans le secteur des ressources naturelles

02 octobre, 2018

Fruit d’une collaboration entre les organismes International Women in Mining, Women in Mining Canada et Metisphere, le Programme de mentorat international pour les femmes dans le secteur des ressources naturelles a été conçu  pour mettre en contact des dirigeantes influentes d’expérience qui œuvrent partout dans le monde avec des mentorées, et ce, dans un large éventail de professions et de métiers tels qu’ingénieures des mines, métallurgistes, conductrices de camion, opératrices de machinerie lourde, géologues d’exploration et bien plus encore.

Le programme a été lancé au congrès de l’Association canadienne des prospecteurs et des entrepreneurs (PDAC) tenu à Toronto en mars 2018, et un groupe inaugural de 42 femmes, dont notre employée Véronique Tremblay – métallurgiste à notre complexe LaRonde, ont été admises à ce programme qui dure six mois.

Nous avons discuté avec Véronique à peu près à la mi-parcours du programme pour savoir comment se déroulait son expérience et comment c’était de travailler avec sa mentore Marnie Finlayson, responsable de l’Empreinte globale à Rio Tinto, à Perth, en Australie.

AEM : Quand avez-vous entendu parler du programme pour la première fois ?

Véronique : Mon patron, Claude Bolduc, m’a pressentie à titre de candidate éventuelle pour ce programme en collaboration avec notre service local des Ressources humaines. Lorsque j’ai su qu’il s’agissait d’un programme de mentorat et que je serais jumelée à une femme dirigeante dans l’industrie, j’ai sauté sur l’occasion. Ce n’est pas tous les jours qu’on vous offre une telle possibilité !

AEM : Parlez-nous du processus à suivre pour être admise au programme.

Véronique : Le comité organisateur déploie beaucoup d’efforts pour assurer le meilleur jumelage de mentorat pour la personne, ce qui signifie qu’il faut répondre à de nombreuses questions dans le processus d’inscription. Ces questions nécessitaient beaucoup de réflexion; par exemple, quelle est mon inspiration dans la vie, où je me vois dans dix ans, etc. J’étais très contente d’apprendre après une semaine que j’étais acceptée dans le programme et que je pouvais commencer à me préparer pour le lancement à Toronto.

AEM : Quelles étaient vos principales raisons de vous inscrire ?

Véronique : C’est le côté mentorat qui m’a attiré le plus; j’estimais que ce serait utile d’avoir une personne qui ne faisait pas partie d’Agnico Eagle et qui serait ainsi objective pour m’aider et me conseiller dans mon emploi actuel et dans mon cheminement de carrière. Le fait que ce programme soit conçu précisément pour les femmes est remarquable aussi, étant donné qu’il n’y a pas beaucoup de femmes avec qui je peux parler dans mon milieu de travail – je travaille avec des gens fantastiques, mais le fait est que je travaille dans une industrie à prédominance masculine.

AEM : En quoi consiste votre programme de mentorat ?

Véronique : J’ai une rencontre toutes les trois semaines avec Marnie par Skype. Nous parlons en général de notre rôle et de points d’intérêt depuis notre rencontre précédente, mais nous avons aussi trois sujets précis dont nous discutons à chaque rencontre.

D’abord, nous abordons ce qui, selon nous, serait approprié de perfectionner pour ma carrière. Moi, j’estime que je pourrais améliorer ma confiance en moi et mes aptitudes de leadership et apprendre à prendre la parole et à partager mes opinions et mes réflexions sur les projets et nos activités.

Puis, nous parlons de mes buts à long terme et à court terme. Marnie me donne d’excellents conseils sur de bons outils et études de cas à examiner, des exposés à lire, des gens à suivre sur les médias sociaux pour mon développement personnel, des livres à lire sur le leadership, etc.

Enfin, j’ai aussi des devoirs à faire avant notre prochaine rencontre. Cela peut ressembler à quelque chose comme prendre en note les interactions que j’ai tous les jours et consigner mes observations. Après, nous passons en revue ce qui est arrivé et comment j’ai réagi ou répondu, et nous discutons de la façon dont je peux améliorer ou répéter ces expériences la prochaine fois.

AEM : Comment trouvez-vous cette expérience de mentorat jusqu’à maintenant ?

Véronique : J’aime vraiment ça – après chaque rencontre, je trouve que je suis très motivée. Le moment où est arrivé ce mentorat était parfait parce que j’ai eu un changement dans mon rôle et c’était formidable d’avoir quelqu’un qui me donnait des conseils positifs et proactifs sur la façon de traiter et de gérer ce changement afin d’assurer les meilleurs résultats pour moi. Le jumelage en lui-même est parfait; je trouve que Marnie est une mentore fantastique. Nous pensons de façon très semblable et nous venons toutes deux de villes minières (je viens de Val-d’Or), alors je trouve qu’il est facile de parler avec elle et qu’elle possède d’excellentes connaissances.

AEM : Combien de temps investissez-vous dans la participation à ce programme ?

Véronique : Le programme a commencé en mars au congrès de la PDAC à Toronto; nous avons eu une journée complète de formation et à la fin, nous avons reçu le nom de notre mentore. À la mi-parcours du programme, nous avons reçu cinq questions auxquelles il fallait répondre pour évaluer nos progrès. Ces renseignements ont été recueillis et distribués à toutes les participantes afin que nous puissions voir comment les autres trouvaient le programme.

Nous avons aussi quatre rencontres interactives entre mentorées seulement au cours du programme. Nous utilisons Zoom pour ces rencontres, et nous parlons habituellement pendant une heure de nos progrès. C’est très intéressant de communiquer avec d’autres femmes partout dans le monde et de voir comment les choses fonctionnent en général et comment elles trouvent leur expérience.

En dehors de ça, la seule chose difficile est le décalage horaire entre Marnie et moi, étant donné qu’elle vit et travaille en Australie. Nous planifions nos appels pour qu’il soit 7 h 30 pour elle en Australie et 19 h 30 pour moi au Canada.

AEM : Y a-t-il des choses que vous avez déjà apprises et que vous utilisez maintenant dans votre travail actuel ?

Véronique : Oui, et plus particulièrement en ce qui a trait à mes aptitudes de leadership. Toutes les choses que ma mentore m’a enseignées, je m’assure de les essayer ou, dans la mesure du possible, de les mettre en pratique avec mon équipe; j’essaie tout !

AEM : Cette expérience vous a-t-elle inspirée à faire les choses différemment ?

Véronique : Beaucoup ! Marnie est une femme très inspirante. Elle m’encourage à être au meilleur de ce que je peux être. Elle parle ma langue et elle rend les choses simples et faciles.

AEM : Recommanderiez-vous ce programme à d’autres femmes qui travaillent dans le secteur des ressources naturelles ?

Véronique : Oui, à 100 %. Je pense que c’est bon non seulement pour les femmes, mais aussi pour les hommes. Si vous pouvez trouver un mentor ou une mentore qui est là pour vous aider et vous donner de bons conseils, c’est toujours positif.

AEM : Vous voyez-vous comme mentore dans l’avenir ?

Véronique : Oui, j’aimerais vraiment être mentore. Je trouve ça tellement intéressant et si je peux aider une jeune personne au début de sa carrière comme on m’aide maintenant, ça me ferait énormément plaisir.

J’aimerais profiter de l’occasion pour remercier tous ceux et celles qui ont contribué à me donner cette chance, y compris Agnico Eagle pour m’avoir demandé de participer au programme et pour commanditer ce programme. Je m’estime très chanceuse d’avoir accès à un programme aussi remarquable et je sens qu’il contribue à ma carrière de façon très positive !

Agnico Eagle était la première à passer à l’action et à s’engager à commanditer le Programme de mentorat international pour les femmes dans le secteur des ressources naturelles pour une deuxième année. Cette année, nous serons un commanditaire or et nous aurons trois mentorées qui participeront au programme. Nous avons hâte de voir les résultats de cette année, et nous espérons que 2019 sera encore meilleure en ce qui a trait à la diversité dans les secteurs des mines et des ressources naturelles.